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mercredi 17 mai 2017

Zen Manke Pete nan Palais pandan yo tap filme Entèvyou Prezidan Jovenel la.















Zen manke pete nan Palais pandan Ekip TNH la tap filme entèvyou Président Jovenel Moïse la sou 100 premye jou li yo. Selon Gary Pierre Paul Charles, Direktè Jeneral TNH la ki se Gamall Augustin manke kraze entevyou a nan pete eskonbrit ak Gary. Selon Gary ekip la manke profesyonel, Son an pat bon, Martine Moïse pat dwe nan entevyou a... Pou Gary Pierre Paul, mesye yo se Politik yap fè nan TNH.







Moise Jean Charles: Jovenel gen yon Semèn pou li Bwè Gaz li a, si se pa sa li pral




Moise Jean Charles di ke Président Jovenel Moïse gen yon Semèn pou li Bwè Gaz li a. Si li pa bwè l, lap pran lari a. Si li pa fè back, nou met komanse pale de "La Fin de Jovenel"

vendredi 5 mai 2017

American firms hoard trillions offshore led by Microsoft

US corporations stashed $2.4 trillion outside the country last year according to fourth-quarter company filings compiled by the Swiss bank UBS.
With $124 billion, Microsoft hoarded the most money offshore among America's biggest 500 companies. Apple was second in the UBS ranking with nearly $110 billion kept abroa

The UBS ranking also includes other big corporations like Johnson & Johnson, Alphabet, Exxon Mobil, Intel, PepsiCo, and Oracle.
According to UBS, pharmaceutical giant Pfizer has the third-biggest cash pile at $86 billion, while General Electric amassed $82 billion outside the US, but $22 billion less than during a previous check. IBM rounded up the top five with over $71 offshore billions.
US companies avoid repatriating their profits mainly because of the current domestic corporate tax rate of about 35 percent - the highest in the world.
Last month, the White House proposed lowering the corporate tax rate to 15 percent to motivate companies to bring back massive overseas cash piles.
The Trump Administration pledged to listen to interested parties, and work with the House and Senate to develop the details of a plan during May.
Some experts are skeptical of corporate tax reform, saying that Senate rules could become the main barrier. Reconciliation bills must get only a majority in the Senate, but they cannot increase the deficit beyond a 10-year horizon, which the tax plan is estimated to do.

mercredi 3 mai 2017

North Korea Release Shocking Images Of Tanks Lined Up For War With West

North Korea has released shocking images of massive military drills that show the West that they are more than ready for war.The gut-wrenching show of force reveals Kim Jong-un's fighter jets, attack submarines, and multiple artillery units. 


The shocking photo shows an entire beach on the east coast of the hermit state littered with explosions as soldiers carry out pre-war drills.


The express reports: They said they were monitoring the situation, which they described as a “large-scale firing drill” and said they were "firmly maintaining readiness”.A North Korea propaganda newspaper based in Pyongyang said:

 “There is no limit to the strike power of the People's Army armed with our style of cutting-edge military equipment including various precision and miniaturised nuclear weapons and submarine-launched ballistic missiles.

”Photographer Eric Lafforgue ventured to North Korea six times. Thanks to digital memory cards, he was able to save photos that was forbidden to take inside the segregated state

dimanche 30 avril 2017

Le porte-avions USS Carl Vinson entre en mer du Japon

Le porte-avions USS Carl Vinson entre en mer du Japon


Alors que la Corée du Nord préparerait un nouvel essai nucléaire, les États-Unis ont envoyé le porte-avions à propulsion nucléaire USS Carl Vinson dans la région, où il rejoindra l’USS Michigan, sous-marin nucléaire lanceur de missiles de croisière qui est arrivé en Corée du Sud mardi.
Le groupe aéronaval américain dirigé par le porte-avions à propulsion nucléaire Carl Vinson est entré en mer du Japon, a annoncé la chaîne NHK, citant une source au sein du ministère japonais de la Défense.
Escorté par les destroyers des forces japonaises d’autodéfense, le groupe est passé par le détroit de Tsushima samedi matin, heure locale, poursuit le média.
Selon la chaîne, les manœuvres militaires organisées par la Corée du Sud avec l’implication de l’USS Carl Vinson et destinées à contrer la menace nord-coréenne pourraient se tenir dans la mer du Japon à partir de dimanche prochain. Les exercices pourront débuter dès que les destroyers japonais se seront éloignés du groupe aéronaval américain.
Ces derniers temps, les tensions entre la Corée du Nord et les États-Unis sont montées d’un cran sur fond d’essais de missiles de l’armée nord-coréenne et de soupçons sur un nouvel essai nucléaire imminent de Pyongyang. Début avril, Washington avait annoncé avoir envoyé un groupe aéronaval au large de la péninsule coréenne. Outre le porte-avions Carl Vinson de la classe des porte-avions Nimitz, ce groupe comporte son escadron aérien, deux destroyers lanceurs de missiles et un croiseur lance-missiles.

vendredi 28 avril 2017

« Une frappe nucléaire US contre la Russie n’est pas une utopie »


« Une frappe nucléaire US contre la Russie n’est pas une utopie »

L’état-major russe a mis en garde contre une frappe nucléaire surprise que les États-Unis pourraient effectuer contre la Russie.
« La présence des bases militaires américaines en Europe et des navires équipés de systèmes antimissiles près du territoire russe constitue un potentiel de frappe puissant permettant de tirer des missiles nucléaires contre la Fédération de Russie », a déclaré Viktor Poznikhir, chef adjoint d’état-major opérationnel des Forces armées russes.
Il a également souligné que l’augmentation du potentiel du bouclier antimissile américain encourage la course aux armements et oblige les autres pays à prendre des mesures de rétorsion. Le déploiement du bouclier antimissile US déstabilise l’équilibre des armes nucléaires stratégiques.
D’après le ministère russe de la Défense, les États-Unis ont dépensé 130 milliards de dollars pour la défense antimissile en quinze ans. Selon les experts, le nombre des engins antimissiles US dépassera d’ici 2022 celui des ogives installées sur les missiles balistiques intercontinentaux russes.
Étant donné que l’Iran et la Corée du Nord n’ont qu’une dizaine de missiles balistiques à moyenne portée, l’arsenal du Pentagone a une taille démesurée par rapport aux menaces iranienne et nord-coréenne, a-t-il ajouté.
Le colonel Viktor Mourakhovski, président de la Commission militaro-industrielle russe, estime que cette menace est réelle.
« Vu les caractéristiques techniques et les capacités des systèmes américains de défense antimissile, on peut dire que la menace est réelle. Mais la Russie entend ne pas être en reste. Elle se voit contrainte de développer les capacités de ses forces stratégiques nucléaires dans le cadre du New START (traité de réduction des armes nucléaires entre les États-Unis et la Russie). Ce traité permet d’améliorer les armements mais limite leur nombre. Les ingénieurs russes sont en train de concevoir des missiles capables d’esquiver le bouclier antimissile américain », a déclaré l’expert.
Selon lui, le fait que les États-Unis déploient son bouclier antimissile n’est pas si dangereux que leur confiance en soi se fondant sur le fait qu’ils sont en mesure d’échapper à une frappe nucléaire russe grâce à leur bouclier.
« En ce qui concerne l’idée de construire un bouclier commun russo-américain, elle n’existe plus, au moins pour le moment. Il est clair qu’un tel système s’avérerait très efficace contre la menace nucléaire de la part de l’Iran et de la Corée du Nord, car la Russie est beaucoup plus proche de ces pays que les USA. Mais les États-Unis y ont renoncé. Cela veut dire que le but de Washington n’est pas de dissuader Téhéran et Pyongyang. Seuls deux États disposent d’armements capables de détruire les États-Unis. Il s’agit de la Russie et de la Chine », a conclu l’expert.

De la Corée à Abou Ghraib – la guerre, les armes biologiques, la torture et retour à la guerre


De la Corée à Abou Ghraib – la guerre, les armes biologiques, la torture et retour à la guerre
Dans Pourquoi la Corée du Nord a besoin de son arsenal nucléaire – et comment en finir avec cette menace, nous avions parlé de la destruction quasi-totale que les USA et leurs alliés avaient infligé au pays au cours de la Guerre de Corée. Que la Corée du Nord cherche à se protéger par des « armes de destruction massive » est assez compréhensible quand on tient compte des centaines de milliers de tonnes de napalm déversées sur le pays. Mais même le napalm et la destruction criminelle des barrages de la Corée du Nord ne représentent pas encore toute l’étendue de la dépravation des USA à l’encontre du pays. Des armes biologiques, principalement de l’anthrax, ont été larguées sur des civils en Corée du Nord et en Chine. Le commandement US/ONU a nié l’emploi de ses armes et l’a couvert. Une des conséquences de cette dissimulation et été le développement de techniques de torture pour les programmes SERE d’entraînement des pilotes américains, et plus tard leur prolifération criminelle à Guantanamo, Abou Graibh et ailleurs. Une preuve de ce développement a récemment été publiée pour la première fois sur le web.
Au cours de la Guerre de Corée des années 50, des combats aériens avaient lieu près de la frontière chinoise, qui menaient à d’importantes pertes en avions des deux côtés, particulièrement sur la dénommée « MiG Alley », près du fleuve Yalou.
Les pilotes de l’USAF avaient baptisé le 12 avril 1951 « Jeudi noir » après que 30 MiG-15 aient attaqué trois escadrons de bombardiers B-29 (36 avions) escortés par approximativement 100 F-80 et F-84. Les MiG avaient été assez rapides pour combattre les B-29 et échapper à leur escorte. Trois B-29 avaient été abattus et sept autres avaient été endommagés. Il n’y avait eu aucune victime du côté communiste.
Au cours du «Jeudi noir » et en d’autres occasions, des pilotes de bombardiers avaient été capturés. Quelques-uns d’entre eux avaient admis avoir largué des armes biologiques sur la Chine et la Corée du Nord. Leurs confessions avaient été traduites et publiées sur les ondes coréennes, chinoises et russes.
Le commandement des USA (ONU), sous le général américain MacArthur, avait nié tout usage d’armes biologiques. Selon lui, les pilotes américains avaient été torturés pour en tirer des fausses confessions.
Depuis la Deuxième Guerre Mondiale, les forces aériennes et de la marine américaines avaient instauré des cours en Survie, Esquive, Résistance et Évasion (SERE) pour les pilotes qui pourraient être capturés par l’ennemi. Dans ces cours, de la torture « contrôlée » était appliquée dans le cadre d’un entraînement réaliste. Des décennies plus tard, pendant la Guerre contre la terreur et contre l’Irak, la CIA a employé deux psychologues en tant « consultants en sciences du comportement » de l’équipe d’entraînement du SERE pour enseigner à ses agents comment torturer des prisonniers. Les méthodes inhumaines et dangereuses conçues par ces « experts » du programme SERE ont proliféré au sein de l’armée des États-Unis, qui, avec la CIA, les a employées sur des combattants ennemis allégués à Abou Ghraib, Guantanamo et dans d’autres endroits.
Selon le rapport du Comité des forces armées du Sénat des États-Unis (pdf) sur la torture de prisonniers à Abou Ghraib, Guantanamo et des sites noirs de la CIA, les techniques du SERE émanaient des méthodes communistes chinoises employées au cours de la Guerre de Corée pour arracher des fausses confessions aux Américains capturés.
(Au cours des années 1960, la CIA elle-même avait développé des méthodes « scientifiques » de torture et les avait publiées dans un manuel d’entraînement, le KUBARK Counterintelligence Interrogation and Human Resource Exploitation Training Manual. Du personnel américain et plusieurs milices sud-américaines avaient été entraînées à ces méthodes abusives et illégales, et les avaient employées.)
L’entraînement à la torture dans les écoles du SERE était fondé sur un énorme mensonge.
Les USA avaient employé des armes biologiques dans la Guerre de Corée. Ils avaient aussi utilisé des armes chimiques et étouffé les tentatives investigations de leurs menées. Leurs pilotes larguaient des bombes pleines d’agents de guerre biologique sur la Chine et la Corée. Leurs confessions ne leur étaient en aucun cas arrachées par des méthodes communistes chinoises. Les pilotes américains capturés disaient la vérité.
L’entraînement à résister à la torture du programme SERE et les abus qu’il a entraînés sont fondés sur le mensonge de la non-utilisation d’agents de guerre biologique dans la Guerre de Corée.
(Le Protocole de Genève de 1925 interdisait généralement l’usage d’agents biologiques, mais la convention spécifique contre l’usage d’armes biologiques et de toxines n’a été développée et signée qu’en 1972.)
Les USA et le Royaume-Uni avaient développé des programmes d’armement biologiques au cours de la Deuxième Guerre mondiale, mais ces armes n’ont pas été employées sur le front européen. Les Japonais employaient des armes biologiques, avec un succès mitigé, en Chine et ailleurs. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l’Unité 731 de guerre biologique japonaise avait été capturée par les USA.
[Le général] MacArthur a passé un accord avec des informateurs japonais – il accordait secrètement une immunité aux médecins de l’Unité 731, y compris leur chef, en échange d’informations pour les USA, mais pas les autres alliés, sur leurs recherches en guerre biologique et de donnés sur leurs expériences sur des humains. Des autorités de l’armée d’occupation américaine supervisaient les activités des anciens membres de l’unité, y compris par la lecture et la censure de leur courrier. Les USA croyaient que les données de ces recherches avaient une valeur.
Pendant et après la guerre contre la Corée, le gouvernement chinois dénonçait l’emploi d’armes biologiques contre des civils chinois et coréens par les USA. Les USA niaient. Une commission d’investigation a été mise en place.
Pour convaincre le monde de la justesse de leur affirmation, les Nord-Coréens et les Chinois ont parrainé une commission soi-disant indépendante, sous les auspices du Conseil mondial de la paix, qui réunit des scientifiques gauchistes du monde entier. De façon très surprenante, cette commission, qui s’est fait connaître sous le nom d’International Scientific Commission, ou ISC, a été dirigée par l’un des scientifiques les plus renommés du Royaume-Uni, Sir Joseph Needham. L’ISC s’est rendue en Chine et en Corée du Nord pendant l’été 1952 et à la fin de l’année, a publié un rapport qui corroborait les affirmations chinoises et nord-coréennes selon lesquelles les USA avaient employé des armes biologiques sur des populations civiles à des fins d’expérimentation.
Pendant longtemps, le rapport de la commission et ses appendices, avec les déclarations de témoins, ont été escamotés et n’étaient pas accessibles en ligne. Jefferey Kay, un psychologue résidant en Californie du Sud et auteur d’un livre, les a trouvés et publiés (recommandé, en anglais) sur le Web pour la première fois.


Sir Joseph Needham a été mis sur liste noire par les USA au cours des années mccacrthystes.
Les résultats des investigations de Needham ont été confirmés depuis par d’autres scientifiques qui ont travaillé sur le cas :
Le but de cet article est d’évaluer la validité de ces [réfutations militaires] à la lumière des recherches que nous avons menées dans la préparation de notre récent livre, The United States and Biological Warfare: secrets of the Early Cold War and Korea (Les États-Unis et la guerre biologique : secrets des débuts de la Guerre froide et de la Corée). Dans ce livre, nous concluons que les USA ont procédé à des tests de terrains d’armes biologiques à grande échelle contre les pays d’Asie et, dotés de preuves supplémentaires, nous le pensons plus que jamais.
Le général MacArthur, un des pires criminels de guerre de toute l’histoire, a couvert les crimes de guerre des Japonais et particulièrement ceux de l’Unité 731. Il avait pris grand soin d’intégrer les armes biologiques expérimentées par le Japon dans l’arsenal des USA. Sous son commandement, des agents biologiques ont été utilisés contre des civils et des unités militaires coréens et chinois. Quand ses pilotes l’ont avoué, il a réfuté tous les rapports qui incriminaient les USA et prétendu que les Chinois avaient torturé les pilotes et leur « avaient fait subir des lavages de cerveau ». Ce qui a mené à des « simulations » de torture dans le programme d’entraînement SERE, dont les tortures récentes des USA en Irak, en Afghanistan et ailleurs dérivaient.
Les médias et le public américains sont en général amnésiques quant aux crimes de guerre des USA – même les plus récents. Le rapport du Sénat sur la torture de la CIA en Irak et ailleurs est encore étouffé. Mais les crimes de guerre des USA ne s’arrêtent pas. Quand ils sont menacés d’un compromis, les USA tendent à chercher des solutions belliqueuses. Comme l’a répété Noam Chomsky au sujet de la campagne actuelle de propagande pour une nouvelle guerre contre la Corée :
De façon très frappante […] il y a une leçon que vous découvrez quand vous regardez le bilan historique. Ce que je viens de décrire à propos de la Corée du nord est typique. Encore et encore, des possibilités de diplomaties et de négociations, qui peuvent réussir ou non – on ne peut pas savoir tant qu’on ne les a pas essayées – mais qui semblent très prometteuses sont abandonnées, écartées, littéralement sans explications, en faveur de recours à la force et à la violence.
Si vous voulez un exemple, voyez ce sénateur influent des USA qui demande des « frappes préventives » contre le programme de missiles de la Corée du Nord, sans aucune considération envers les vies humaines que les États-Unis détruiraient au passage.
« Ce serait mauvais pour la péninsule de Corée. Ce serait mauvais pour la Chine. Ce serait mauvais pour le Japon, mauvais pour la Corée du Sud. Ce serait la fin de la Corée du Nord. Mais cela ne toucherait pas l’Amérique. La seule façon pour que cela touche l’Amérique serait avec un missile. »
Étant donné le bilan historique des États-Unis quant aux crimes de guerre et à leur dissimulation, ainsi que leur bellicosité générale, la Corée du Nord et les autres nations font probablement preuve de sagesse en gardant leurs programmes nucléaires et de missiles.