bonzen: Un « malade mental » déjoue la sécurité du Palais national…

mardi 25 avril 2017

Un « malade mental » déjoue la sécurité du Palais national…





























Un « malade mental » a semé la panique au palais présidentiel tôt dans la matinée du samedi 22 avril. Le porte-parole du chef de l’État, Lucien Jura, annonce l’ouverture d’une enquête pour fixer les responsabilités, tente de faire comprendre que la sécurité du président de la République n’a pas été menacée. 


L’intrus, qui s'était trouvé tôt samedi dernier au Palais national, est un individu de la zone qui ne jouit pas de toutes ses facultés mentales, selon le porte-parole de la présidence. Lucien Jura a fait savoir que sous l’administration de René Préval, cet homme, dans la quarantaine, dont il s'est gardé de citer le nom, pensait qu’il avait la mission divine d'assurer la protection de tous les chefs de l’État. « Il a fini par développer un lien avec les gens de la zone et aussi avec des agents de sécurité du palais, l’USGPN. Vers 2 heures du matin samedi dernier, cet individu a été retrouvé dans la cour du palais portant un jacket de Cat Team. Aussitôt, les responsables de la sécurité sont intervenus pour le maîtriser », a expliqué le porte-parole de Jovenel Moïse.


 Le conseiller en communication du chef de l’État déduit que si cet individu avait représenté « une menace certaine pour la sécurité du Palais national ou du président de la République, il y aurait eu inévitablement mort d’homme. » 


« Une enquête a été diligentée pour savoir comment cet individu non autorisé s’est retrouvé dans la cour du palais. Est-ce de la connivence? Est-ce de la complicité ou de la négligence ? L’Inspection générale de la PNH et le commissaire du gouvernement enquêtent… », a fait savoir M. Jura, qui intervenait lundi matin sur Radio Magik 9.

 L’individu était-il armé d’un Galil comme le laissent croire certaines sources proches du palais ? À cette question, Lucien Jura a indiqué que deux versions circulent au Palais national. « C’est l’enquête qui révèlera s’il était armé ou pas », a-t-il dit, soulignant que le chef de l’État fait encore confiance à l’équipe qui assure sa sécurité. 


Ce dossier est traité avec la plus grande rigueur, a-t-il garanti, affirmant que cet individu ne devait jamais se trouver au palais. Comme le secrétaire général du Palais national, Lucien Jura a soutenu que la sécurité du chef de l’État n’a été menacée à aucun moment de la durée




. Le secrétaire général du Palais national, Yves Germain Joseph, avait déjà fait savoir au Nouvelliste samedi que l’« incident a été maîtrisé. Le Palais national a toujours été sous contrôle, il n’y avait rien de particulier qui pouvait déranger la sécurité du Palais national, encore moins représenter une menace pour celle du président… »

 M. Joseph a précisé qu’au moment de l’incident le chef de l’État ne s'y trouvait pas. Le Nouvelliste a appris que des décisions conservatoires ont été prises contre plusieurs agents de l'USGPN en attendant la fin de l’enquête. - 

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